Des Rafale entre Paris et Washington

Je suis d'assez près l'évolution du titre Safran (Sagem-Snecma) et lui ai trouvé un certain ressort, lundi, en pleine déferlante baissière.

Pourquoi ? Entre autres explications, à suivre, les pourparlers entre Paris et Ryad - à l'occasion de la venue à Paris la semaine dernière du prince régent d'Arabie Saoudite - pour la livraison de 96 avions de combat Rafale (dont 48 fermes) pour un montant total de 6 milliards d'euros.

Une somme à partager entre l'ensemblier Dassault Aviation et ses principaux équipementiers : Thalès pour l'électronique, Snecma (Safran) pour les moteurs et MBDA pour les missiles.

Rien n'a été signé, d'autant que le même prince est en visite, cette semaine, à Washington. J'imagine les pressions politico-économique en faveur du F15 américain de chez Boing...

Mais ce gros contrat potentiel n'est qu'une cerise spéculative sur les titres Thalès et Safran, qui ont chacun des raisons de bien se tenir.

 

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